Yémen, Afghanistan et Birmanie: L’aide humanitaire n’arrive pas

Yémen, Afghanistan et Birmanie: L'aide humanitaire n'arrive pas

L’opinion publique mondiale assiste à des événements qui font chaque jour de nombreux morts.

L’ONU dénonce mais sans pouvoir acheminer de l’aide humanitaire. Les organisations non gouvernementales dénoncent, mais non écoutées.
Au Yémen, Birmanie, Afghanistan, et au Bahreïn, les populations sont persécutées et fuient les confrontations armées, les accrochages et la répression, en direction de pays de la région où ils instaurent des camps, espérant l’obtention d’aide humanitaire qui tarde à être concrétisée. L’ONU parle de problèmes l’empêchant d’acheminer de l’aide humanitaire, notamment au Yémen et en Birmanie. L’institution dirigée par Antoni Guterres, secrétaire général de l’ONU parle d’obstacles dressés par la coalition menée par l’Arabie saoudite contre l’acheminement de l’aide humanitaire au peuple du Yémen. Aucune résolution de l’ONU n’a, pourtant, été promulguée contre cette coalition. Les organisations non gouvernementales ont noté que 19 millions de civils du Yémen ont besoin d’aide humanitaire. L’appel lancé n’a pas connu d’écho auprès des pays qui parlent du respect des droits de l’homme. Les organisations non gouvernementales notent les obstacles qu’ils rencontrent pour l’acheminement de l’aide humanitaire. L’ONU a dénoncé le comportement de la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite et exigé que l’aide humanitaire soit acheminée aux civils.
En Afghanistan, Washington renforce le déploiement de militaires dans ce pays, mais accorde peu d’importance à l’aide humanitaire pour les civils. Pour le Bahreïn, Amnesty International a rédigé un texte accablant contre les autorités de ce pays réprimant les civils. Amnesty International qui documente les méthodes du gouvernement bahreïnien pour réprimer l’opposition. En 2011, ce pays de la péninsule arabique a été le théâtre de manifestations, dans le contexte des printemps arabes dans la région, note Amnesty International. Le mouvement a été brisé par la force et depuis, le pouvoir multiplie les arrestations arbitraires, le harcèlement et la torture note Amnesty. Le silence des Etats occidentaux est dénoncé par Amnesty International dans son texte.Génocide contre les musulmans de la Birmanie.

Source: Le Temps

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